La critique est dithyrambique!


Avant de céder aux sirènes d’Hollywood qui déjà se bousculent pour adapter les aventures du Petit Scarabée à l’écran (originale cette idée, non ?), profitons de notre intégrité encore intacte pour formuler comme il se doit quelques remerciements bien mérités à ceux qui ont contribué, d’une façon ou d’une autre, à faire de notre petit manuel de survie ce qu’il est aujourd’hui.

Commencez par graisser votre poêlons à l’aide d’un funambulesque merci à Christophe Auclair, professeur de Mathématiques au collège des Champs-Plaisants, grand ordinateurien devant l’Eternel, qui, faisant preuve d’une patience incommensurable devant notre nullité électronique, finit par nous fabriquer le tout premier site dédié à nos bafouilles, site que tous les rectorats de France nous envient faut-il le dire ;

Ajoutez une pincée de merci désopilant à Corinne Chalmeau, géniale illustratrice de son état, qui créa les magnifiques bestioles qui peuplent les pages dudit site Internet ;

Saupoudrez le tout d’un inénarrable merci à Nathalie Lecoultre, professeur d’Arts Plastiques aujourd’hui exilée vers des contrées moins bétonnées, dont l’enthousiasme devant les premières formes embryonnaires du présent manuel nous encouragea à poursuivre.

Remuez la pâtée obtenue à l’aide d’un merci zygomatique à Céline Terreau, professeur de Lettres Classiques au collège des Champs-Plaisants, qui, délaissant un temps des lectures plus nobles, s’attacha à traquer la vilaine faute d’orthographe à travers les lignes épaisses et pas toujours très lisibles de notre petit manuel. S’il en reste, cé la fôte à l’ordinnatheure.

Ajoutez enfin un extrait d’huile d’un merci boyautant à Jean-Marc Vatinet, principal du collège des Champs-Plaisants au Commencement, qui, bien que réticent à nous laisser disséquer de vrais élèves afin de les étudier de plus près, nous laissa farfouiller librement dans les gravats de notre établissement, alors en travaux, pour en comprendre le fonctionnement, répondant au passage à toutes questions d’ordre juridique sur les fondements de notre aimable institution ;

Si vous avez bien suivi la recette de cette soupe à la rigolade que fut l’écriture de ce que nous appelons tous affectueusement notre Petit Scarabée, vous obtiendrez un petit clin d’œil impayable à ces milliers d’élèves – gloups, déjà ! – qui ont défilé dans nos classes, parfois à reculons, et qui, persuadés qu’ils étaient d’avoir à faire à des professionnels chevronnés, nous servirent si souvent sans le savoir de cobayes lors de nos recherches en pédagogie expérimentale. Si ce manuel existe, c’est surtout grâce et aussi un peu à cause d’eux !

 

4e de couverture